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Dog Songe

Publié le par l'oeil et l'oreille


dog songe cd

Inclassable, Kanche l’est...
Eloigné des chemins balisés, on ne le croise que rarement, ses mots se faufilent presque sous le manteau, de bouche à oreille, comme des gourmandises un peu acides dont on ne saurait se passer...
Alors quand un nouvel album nous est offert à entendre, on en salive d’avance, tant l’univers de ce modeleur de mots est particulier et touchant.

Dog Songe...

Disque noir, noir comme l’était le Vertige des Lenteurs.
Le sombre y prend racine, définitivement assumé comme teinte dominante.
La voix se pose, grave, comme une épaisseur.
D’une matière qui se construit, les mots en portée, les notes en transparence, cet album réaffirme son appartenance à la terre.
Sans concessions, d’une identité propre, il laisse une fois encore cette empreinte de pas si particulière derrière lui.

Et on entre sans y penser dans ce monde de glaise, dans ces lenteurs sensibles.
Parce que chez Kanche, on n’écoute pas : on ressent, on effleure, on s’enlise, dans les matières sonores, les ossatures des mots.


On ne peut pas rester indifférent à cette poétique parcelle onirique.
A savourer jusqu'à la dernière note, de préférence à la tombée de la nuit....

Sortie prévue le 3 mars...



Publié dans L'oreille à tendre

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Le demi-songe

Publié le par l'oeil et l'oreille


Le demi-songe

Le demi-songe sauve de ce qui fut habité, quand, parfois, c'est taire qui équivaut à aimer.

Benjamin Colin Nous brûle 
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Contrastes

Publié le par l'oeil et l'oreille

Merci...

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La marée des aubes

Publié le par l'oeil et l'oreille

La marée des aubes



Fonds franchis par la marée des aubes, impitoyables absents aux baisers cagneux, j'en crève d'en rester là, tous fantasmes enlisés et certitudes défoncées, le bélier de vivre enfoncé dans les souvenirs et le flux consanguin pris dans le tempo des jours qui tombent.

Benjamin Colin Nous brûle 

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L'annulation des possibles

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L'annulation des possibles

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Les angles morts

Publié le par l'oeil et l'oreille

 Les angles morts

Je réfléchis beaucoup afin que ma tête s'allonge, et j'écris aussi beaucoup pour muscler mon bras, et pour mon autre bras, je fais des exercices, et aussi je marche beaucoup pour aplatir mes pieds, pour qu'ils soient plus forts à supporter mon poids.
Je me nourris de trois fois rien.
J'habite un cabanon construit avec tes os, au fond d'un jardin imaginaire, sous le feuillage de mots cinq fois vieux.
Je passe des heures dans l'effroyable, transi par les bruits soudains, à guetter dans les angles morts de ma vision la danse évanouie d'ombres humanoïdes...


Benjamin Colin Nous brûle 
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Trouvaille du jour

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Yashica Electro 35 GTN

Un appareil télémétrique, Yashica Electro 35 GTN, trouvé aux Emmaus, en parfait état...
Il a juste fallu remplacer la pile au mercure 5,6 V qui ne se fait plus, par une pile 6V, beaucoup plus petite, et beaucoup plus fine...
Avec un petit bidouillage de carton enroulé autour de la nouvelle pile pour rattrapper le diamètre, des rondelles plates pour rattrapper la longueur, et un ressort de stylo bille, ça marche nikel....
Reste plus qu'à tester avec pellicule...

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A deux mains

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A deux mains

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Le jeu des êtres

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Le jeu des êtres

Ce soir je ne suis plus rien, et cette idée ne m'effraie plus.
C'est une pensée qui devient une sensation, puis, dans ce glissement, c'est l'ensemble de mes perceptions qui devient glissant. Etonnement, je m'en trouve plus sensible, captant avec une plus grande précision la variètè des visages que je croise dans la rue, des ambiances urbaines qui se chevauchent, des images, des sons qui m'apaisent au lieu de m'obséder.
Percevant le jeu des êtres dans leurs existences propres, ces existences m'apparaissent comme des vêtements, tantôt trop lâches, tantôt trop justes, mais dont chacun finit par s'accommoder et par faire même, pour certains, un style.


Benjamin ColinNous brûle

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Rust never sleeps

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Rust never sleeps

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