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Krisalid

Publié le par l'oeil et l'oreille

5653Experience

Images surprenantes, d'un traitement si particulier qu'elles forment à elles seules une vision un peu cauchemardesque, habitée, et précieuse, de ce japon d'aujourd'hui où réside le jeune artiste... chapeau bas...
A découvrir toutes mirettes ouvertes par là : http://www.tutoshop.com/krizalid/archives

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Sachons tout...

Publié le par l'oeil et l'oreille

La vie devant soi...

Lettre de Boris Vian à André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, 10/16 avril 1953...

(...)
Nous luttons contre des moulins à vian : rendez-vous compte que tôt ou tard, les robots feront des trucs que nous ne pourront pas faire. Nous n'avons qu'une chose pour nous : négligeons tout le reste et cultivons, cultivons notre polyvalence.
Il y aura des robots poètes, d'autres cuisiniers, d'autres calculateurs, bon ; mais pour être les trois à la fois, il leur en faudra du volume !
Nous ne sommes pas parfaits, mais très adaptables. Nous pouvons faire l'amour, lire, jouer du piano, nager, et même construire des robots. Nous pouvons cogiter, donc être, et précéder l'essence.
Nous pouvons rire.
Oh, je ne le nie pas, des robots riront mieux ; mais sans doute pas les mêmes. Le monde est aux mains d'une théorie de crapules qui veulent faire de nous des travailleurs, et des travailleurs spécialisés, encore : refusons, Parinaud. Sachons tout. Sachez ce qu'il y a dans le ventre de ce robot. Soyez un spécialiste de tout. L'avenir est à Pic de la Mirandole. (...)

Publié dans L'oeil à ouvrir

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Georges Prokorov Jr

Publié le par l'oeil et l'oreille

Conclusion_by_omni_nominis


De très belles images texturée, une ambiance, un univers, une signature visuelle...
A découvrir par ici : http://omni-nominis.deviantart.com/


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Long is the road...

Publié le par l'oeil et l'oreille

Long is the road


Nouvelle illustration photographique pour ce texte que je ne me lasse pas d'écouter...


Retour à la case départ

Ce matin là, j’ai regardé la porte, cette porte à barreaux.
Puis j’ai regardé au travers, au travers des carreaux.
Le monde semble si vaste...
Et l’on vit toujours dans les quelques mêmes kilomètres carrés.
Et puis il y a sur mes mains cette odeur de fuel...
Je suis resté là, comme ça, longtemps.
Je me suis rappelé toutes ces nuits où j’ai campé dans mon jardin,
par manque de moyens, par peur d’aller plus loin.
Toutes ces nuits où elles me manquaient, même lorsqu’elles étaient là.
Et puis je me suis jeté à l’eau, j’ai bu la tasse.
J’ai ouvert la porte et j’ai ouvert les yeux.
Il pleuvait de plus en plus. Je suis parti quand même.
Je n’ai pas fermé derrière moi.
J’ai longtemps marché, le pouce tendu vers le ciel et vers les autres.
J’ai traversé des villes et leurs lumières qui saluaient mon exil.
Je les ai vus les fanfares et les rêves collés autour.
J’ai traversé des bars, des gens. Je me suis assis sur des bancs.
C’était bien...
J’ai semé parfois quelques mots, quelques crachats.
Mes uniques regrets s’apparentaient à des gueules de bois.
Et même s’il y a des nuits où je me suis trompé, j’ai continué.
Juste plus loin, je me sentais bien.
Ne plus être d’où l’on vient et pas encore où l’on va.
Ne pas se sentir à l’envers, se sentir à l’endroit.
Les autres restent et moi je passe.
J’ai contemplé la route comme une étoile, mon étoile.
J’ai fixé des feux rouges dans des froids pas possibles.
Lorsque par hasard mon regard croisait l’orange, je faisais un voeu.
Les étoiles filantes sont si rares en novembre.
J’ai fumé beaucoup de cigarettes, comme ça, pour rien, pour exister.
Jusqu’à la mer...
J’ai appris qu’il est une difficulté d’être qui s’efface au fur et à mesure des kilomètres.
Mais ce qu’il y a de terrible avec la mer, c’est qu’une fois devant il ne reste plus qu’à faire marche arrière.
Je suis rentré, là où il pleut, là où je crève peu à peu.
Mais après tout le soleil se lève ici aussi.
Et puis il s’agit d’un nouveau départ.
Partir à la recherche d’un emploi, à la recherche d’une vie de merde.
Thibaut Derien, Vasistas

Publié dans Les yeux d'Holga

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Votez blanche...

Publié le par l'oeil et l'oreille

" Cher(e) enlitsé(e),
c'est pasq facile d'écrire bourré ou de régider une bone newslettre d'information des familles en rentrant d esoirée. C'est pourtant à cer périlleux exercice qued je suis en train de me livrer sous vos yeux terifiés : il faut savoir écrire dangereusement. Surtout avec ce putain de clavier à touches molles. J'ai décidé de chnager la déco de la niouzelettre, vous avez remarqué, je pense (si vous avez la couleur) ; c'est plus gai comme ça, non ? Sa fait + classe.
 
Alors bon hop, voilà, telle la misère s'abattant sur le monde, la Blanche est en cocnert :
 
à Magny le Hongre (77) vendredi 20 avril (ce soir)
à Bourges samedi 21
à Vienne (38) le jeudi 26
à Lyon le vendredi 27
et à Marseille le samedi 28
 
Toutes les infos snot sur le site à : http://www.lablanche.org/concert.php, il y a les horairies, la nom de la salle etc. : Internet, C cool.
 
Voilà, sinon, il faut venir, hein ; c'est usper, les concerts trop énorme, tout ça quoi, waouh  (je me comprends) et j'ajoute : mort aux vaches ! comme ça, pour rien. Ah ! et puis il y a les perdrix aussi, j'oublie toujours ces connasses (voir newsletters précédentes : http://la.blanche.over-blog.com/)
 
 
Et buisque je sais qu'il n'y a que ça qui vous intéresse, je file diretcement à la rubrique "Mon histoire d'amour avec Chimène Badi"


Rubrique mon histoire d'amour avec Chimène Badi :
Depuis que Chimène est bartie avc le loup dans les grottes de Rocamadour je noie ma tristesse dans la tristesse et mon compte en banque dans mon foie ; ça me donne un côté grand fauve blessé, c'est très romantique (sauf pour l'haleine*).
Dans le bistrot PMU où je choie mon nagrin, il y a toujours une ou deux mannequins intellectuelles pour m'aborder spontanément afin de me consoler avec leur corps de rêve mais ce n'est pas pareil qu'avec Chimène. Le sexe sans amour, c'est un peu comme un sandwich au pain. Citation personnelle cuvée 2007.
Quand je leur parle de Mémène, elles n'en reviennent pas que j'aie pu cotoyer une grosse star d'aussi près alors elles me demandent si je suis sérieux. Sérieux comme un cancer, je réponds. Je dis toujurs ça, ça fait sens de la formule. Après, elles me disent souvent que Chimène est leur athlète vocale préférée et c'est alors un peu de son prestioge qui rejaillit sur moi. (*) ou alors, à moins de considérer que la hyène est un grand fauve.
 
Bon mantenant, j'en ai marre, je décrète la rubrique "mon histoire d'amour avec Chmène Badi" est terminée. Je ne me rappelle même plus comment ça a commencé, cette idiotie. La semaine prochaine, nouvelle rubrique amusante, par exemple, au hasard : je fais du volley-ball avec Jamel et Grand Corps Malade. Mais bon, je suis bourré, vous allez encore mal interpréter ce que je dis et je vais le regertter après. Et puis la semaine prochaine, on aura peut ^etre plus trop envie de rigoler. Bon, en attendant, je vais me coucher, je suis pas bien ; ça m'étnonerait pas qu'on m'ait mis un turc dans mon verre.
 
Votez Blanche.
 
 
Cordialement,
Eric la Blanche
http://www.lablanche.org
http://myspace.com/lablanche

 
Rubrique désabonnement : cette semaine pour se désaobnner, cen'est pas possible. A la place une défintion :
L'ironie est avant tout une forme d'expression qui consiste à dire l'inverse de ce que l'on pense, tout en rendant évident que ce que l'on dit est en désaccord avec ce que l'on pense. Dans la littérature, l'ironie est l'art de se moquer de quelqu'un ou de quelque chose en vue de faire réagir un lecteur, un auditeur ou un interlocuteur. Elle est en outre utilisée dans l'objectif de dénoncer, de critiquer quelque chose ou quelqu'un. Pour cela, le locuteur décrit souvent la réalité avec des termes apparemment valorisants, dans le but de la dévaloriser. L'ironie invite donc le lecteur ou l'auditeur, à être actif pendant sa lecture ou son audition, à réfléchir et à choisir une position."

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Le vieux solitaire

Publié le par l'oeil et l'oreille

Le vieux solitaire

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Datura

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Datura

(...) C'étaient les vacances d'été, les rues étaient pleines de monde. L'air sentait l'asphalte fondu, et Hashi marchait avec la sensation qu'un long ruban tiède et visqueux se déroulait sous ses pas. Comme si tous les passants tissaient ensemble un énorme cocon blanc entre les murs de verre, de béton et de métal, traînant des fils gluants à l'arrière de leurs semelles.
Oui, cette ville était une énorme chrysalide argentée, un papillon géant allait s'en envoler un jour ou l'autre, puis son ventre exploserait et il en pleuvrait des millions de mouches à visage humain qui recouvriraient tous les buildings. Il entendait déjà le bruissement de leurs ailes.
Pourquoi ai-je fait autant d'efforts pour que tout le monde m'aime ?
Pourquoi suis-je incapable de vivre sans une présence amicale à mes côtés ?
Depuis mon abandon, j'ai toujours été à la recherche de quelque chose, j'avais faim de quelque chose, étais-ce vraiment ce son que je cherchais ?
Je n'ai rien trouvé, rien, rien n'a changé, je suis toujours au fond de cette consigne, enfermé dans une boite la peau rongée d'eczéma, mais cette fois je n'attendrai pas qu'un chien d'aveugle sente mon odeur et se mette à aboyer. (...)

Murakami Ryû, Les bébés de la consigne automatique.

Où la noiceur poétique arrive à ce point d'excellence qu'on redoute la page suivante, mais qu'on s'y laisse engluer quand même...avec une certaine délectation consentante...

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Le poids du silence...

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Carte postale

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Pierrot, le clip

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Et le Myspace des deux compères complices à aller visiter, pour sentir le vent des concerts au jour le jour...

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