
Inclassable, Kanche l’est...
Eloigné des chemins balisés, on ne le croise que rarement, ses mots se faufilent presque sous le manteau, de bouche à oreille, comme des gourmandises un peu acides dont on ne saurait se passer...
Alors quand un nouvel album nous est offert à entendre, on en salive d’avance, tant l’univers de ce modeleur de mots est particulier et touchant.
Dog Songe...
Disque noir, noir comme l’était le Vertige des Lenteurs.
Le sombre y prend racine, définitivement assumé comme teinte dominante.
La voix se pose, grave, comme une épaisseur.
D’une matière qui se construit, les mots en portée, les notes en transparence, cet album réaffirme son appartenance à la terre.
Sans concessions, d’une identité propre, il laisse une fois encore cette empreinte de pas si particulière derrière lui.
Et on entre sans y penser dans ce monde de glaise, dans ces lenteurs sensibles.
Parce que chez Kanche, on n’écoute pas : on ressent, on effleure, on s’enlise, dans les matières sonores, les ossatures des mots.
On ne peut pas rester indifférent à cette poétique parcelle onirique.
A savourer jusqu'à la dernière note, de préférence à la tombée de la nuit....
Sortie prévue le 3 mars...
Eloigné des chemins balisés, on ne le croise que rarement, ses mots se faufilent presque sous le manteau, de bouche à oreille, comme des gourmandises un peu acides dont on ne saurait se passer...
Alors quand un nouvel album nous est offert à entendre, on en salive d’avance, tant l’univers de ce modeleur de mots est particulier et touchant.
Dog Songe...
Disque noir, noir comme l’était le Vertige des Lenteurs.
Le sombre y prend racine, définitivement assumé comme teinte dominante.
La voix se pose, grave, comme une épaisseur.
D’une matière qui se construit, les mots en portée, les notes en transparence, cet album réaffirme son appartenance à la terre.
Sans concessions, d’une identité propre, il laisse une fois encore cette empreinte de pas si particulière derrière lui.
Et on entre sans y penser dans ce monde de glaise, dans ces lenteurs sensibles.
Parce que chez Kanche, on n’écoute pas : on ressent, on effleure, on s’enlise, dans les matières sonores, les ossatures des mots.
On ne peut pas rester indifférent à cette poétique parcelle onirique.
A savourer jusqu'à la dernière note, de préférence à la tombée de la nuit....
Sortie prévue le 3 mars...
par l'oeil et l'oreille
publié dans :
L'oreille à tendre

Le demi-songe sauve de ce qui fut habité, quand, parfois, c'est taire qui équivaut à aimer.
Benjamin Colin Nous brûle
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Benjamin Colin Nous brûle
par l'oeil et l'oreille
publié dans :
L'oeil à ouvrir
par l'oeil et l'oreille
publié dans :
L'oeil à ouvrir

Fonds franchis par la marée des aubes, impitoyables absents aux baisers cagneux, j'en crève d'en rester là, tous fantasmes enlisés et certitudes défoncées, le bélier
de vivre enfoncé dans les souvenirs et le flux consanguin pris dans le tempo des jours qui tombent.
Benjamin Colin Nous brûle
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Benjamin Colin Nous brûle
par l'oeil et l'oreille
publié dans :
L'oeil à ouvrir
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L'oeil à ouvrir



